oziel1996
Première fois…
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Enregistré le 24 novembre 2009 au bar THE PETIT LONDON en direct
Animation : Christophe
Technique : Christel
Chroniques :
CSP : modern warfare 2
Gabriella et Ileana : La recette d’un coup d’Etat (Honduras)
Laurent: Prohibition
Autour de la table:
Julien, Serge
Musique LIVE :
Julien
Souvenirs, Souvenirs…
Etre anticapitaliste au Maroc. Interview d'Ismail Manouzi
Ouarzazate, le 17 septembre 2009, Ismail nous attend á la terrasse d’un café, il vient de faire une nuit de bus depuis Agadir pour faire cet entretien. J’avais plein de questions, connaissant si peu le pays, il les a devancées, en nous faisant une radioscopie précise et organisée de la situation politique marocaine. Voici la retranscription de notre entretien.
Ismail Manouzi est directeur du journal Almounadil-a, revue regroupant depuis 2005 des articles et analyses politiques sur l’actualité politique et les luttes sociales au Maroc.
Propos recueillis par Julien Terrié
Molex : vers un contrôle ouvrier…
Les salariés de Molex, à Villemur-sur-Tarn (Tarn-et-Garonne), protestent contre la fermeture du site et envisagent de le diriger eux-mêmes. Alexis Antoine, salarié du groupe, témoigne.
III° Rencontre européenne de Solidarité avec le Venezuela à Amsterdam
Succès de la diplomatie des peuples.
Crédit photos Julien Terrié (plus de photos ici)
Après Rome et Paris, c’est cette fois le cercle bolivarien hollandais qui a pris en charge l’organisation, avec l’aide de l’ambassade en Hollande, de cette III° rencontre européenne. Les Ambassades du Venezuela en Europe (12 présentes) et les cercles et associations de solidarités avec le processus révolutionnaire vénézuelien (97 délégués venus de 24 pays*) s’étaient donné rendez vous à Amsterdam les 19, 20 et 21 juin 2009 pour se structurer et élaborer sur le rôle de la solidarité dans la situation actuelle. Read the rest of this entry »
VENEZUELA: 27 février 1989, le jour où le peuple s'est réveillé
« Quelle social-démocratie n’a pas donné l’ordre de tirer
quand la misère sort de son territoire ou ghetto ? »
Gilles Deleuze (1)
Le 27 février 1989, débute à Caracas l’un des évènements historiques les plus signifiants du changement de période politique de la fin des années 80. Quelques mois avant la chute du mur de Berlin, les vénézueliens vivant majoritairement dans les quartiers pauvres (80% de la population) se révoltent contre l’application brutale des mesures du FMI par le vice-président de l’Internationale Socialiste de l’époque : Carlos Andrés Pérez (CAP). La réponse politique du gouvernement vénézuelien est brutale: déploiement l’armée et autorisation de tirer sur la foule. La répression se solde par un terrible bilan : près de 3000 morts en quatre jours.
El Caracazo constitue l’une des premières révoltes d’une nouvelle époque au confluent de trois phénomènes historiques profonds : la fin du stalinisme, la crise de la social-démocratie, et les contradictions sociales et démocratiques de l’hégémonie capitaliste. Cette révolte spontanée marque le réel début du processus révolutionnaire bolivarien et celui d’une longue série de révoltes dans le monde contre le visage libéral du capitalisme.






